Résumé

Jérémy se plaint que son père, travailleur humanitaire, délaisse sa famille au profit d’étrangers vivant à l’autre bout du monde. Il faudrait qu’il soit lui-même à moitié mort, pense-t-il, pour que son père lui exprime enfin son amour. Lorsque Jérémy apprend que celui-ci a été pris en otage, son univers bascule. Sa mère, un matin, le retrouve dans son lit sans visage. Les oreilles, les yeux, le nez de son fils ont disparu. Désemparée, elle contacte policier, psychiatre et prêtre afin qu’ils l’aident à comprendre cette étrange disparition. 

Texte métaphorique, Le garçon au visage disparu nous transporte dans un monde teinté d’humour, tantôt loufoque, tantôt inquiétant, où le théâtre flirte avec le fantastique et le film d’épouvante. Larry Tremblay, dans cette nouvelle création, explore le territoire de l’adolescence quand l’identité, encore fragile, cherche ses repères.

De 2016 à 2019, Le garçon au visage disparu a été joué près de 70 fois au Québec et en France.

Le texte est publié chez Lansman Éditeur.

Résumé

Crédits

Texte Larry Tremblay
Mise en scène Benoît Vermeulen
Distribution à la création Julie McClemens, Alice Moreault, David Strasbourg et Christian E. Roy
A aussi fait partie de la distribution Annie Kim Thériault
Environnement sonore
 
Navet Confit
Scénographie, accessoires et storyboard Raymond Marius Boucher
Costumes Marc Senécal
Éclairages Mathieu Marcil
Vidéo Francis-William Rhéaume
Assistance à la mise en scène et régie Martine Richard
Direction de production et technique Jean Duchesneau
Régie de plateau Gabriel Duquette, Étienne Mongrain et Martine Richard
Maquillages Suzanne Trépanier
Peinture scénique Marie-Claude Pion

Photographies du spectacle Jean-Charles Labarre, spinprod.com
Bande-annonce Camion

Créé en 2016 au Théâtre La Licorne (Montréal).

Crédits

Dans la presse

Revue JEU 

« Le metteur en scène chevronné Benoît Vermeulen et son équipe de concepteurs aguerris ont eu une bonne intuition en explorant les codes du cinéma. (...) Les dialogues sont d’une précision remarquable, chaque réplique porte et nous tient en haleine »

Raymond Bertin, 21 novembre 2016

MonTheatre.qc.ca

« Le spectacle séduit en explorant et en mélangeant différents registres, fantastique, drame  et comédie. Particulièrement en s’amusant avec les codes du récit d’horreur, genre dont le jeune héros est friand. »

Marie-Luce Gervais, 22 novembre 2016

 

Le Devoir

« La mise en scène de Benoît Vermeulen rappelle son goût pour les dimensions esthétiques, structurelles et l’expérimentation. Les images projetées font entrer le public à l’intérieur de différentes ambiances avec une mécanique ingénieuse. Les décors, étonnants par leurs multifonctionnalités, sont savamment utilisés pour passer d’une scène à l’autre, intérieure et extérieure. (…) les éléments se placent naturellement pour former une image parfaite. »

Marie Labrecque, 22 novembre 2016

Mazrou

« Le metteur en scène chevronné Benoît Vermeulen et son équipe de concepteurs aguerris ont eu une bonne intuition en explorant les codes du cinéma. (...) Les dialogues sont d’une précision remarquable, chaque réplique porte et nous tient en haleine »

Martine Robergeau, 15 novembre 2016

Dans la presse