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Résumé

Dans une usine abandonnée de son quartier, Jessica tombe sur Samir, un garçon de son âge, dansant sur une chaise au milieu d’une pièce vide! Il lui raconte que le plancher sur lequel ils se trouvent est bien spécial : si on sait l’écouter, on peut y entendre l’écho des drames qui accablent la planète. Comme d’autres jeunes faisant partie d’un groupe secret, Les Veilleurs, il crée de la beauté pour apaiser les douleurs du monde. Ensemble, ils prennent le pari que par le geste artistique, ils peuvent aider à apaiser les maux de la terre.

Je suis le contrepoids du monde, c’est l’histoire d’un engagement poético-artistique et un appel à la solidarité.

 

PARTICIPATION DES ADOLESCENTS DANS LE SPECTACLE

Pour cette création, sept adolescents de 14 à 17 ans se retrouvent sur scène avec les comédiens professionnels pour interpréter Les Veilleurs. Ces jeunes, issus de la région visitée, changent à chaque lieu. Dans chaque ville, le spectacle est donc différent, coloré par l’imaginaire des jeunes artistes! Guidés par un canevas précis leur permettant tout de même une grande liberté, leur parole prend la forme de gestes artistiques qui sont intégrés à la trame de base du spectacle. 

Résumé

Crédits

Mise en scène Benoît Vermeulen et Anne Courel
Texte
Karin Serres
Assistance à la mise en scène Martine Richard
Avec
 Eve Lemieux, Jean-Frédéric Messier, Mehdi Limam et Sarah Vermande ainsi que 7 adolescents
Scénographie
Stéphanie Mathieu
Costumes, accessoires et images vidéo 
Julie Vallée-Léger
Éclairage Alexandre Bazan
Environnement sonore et musique Jean-Frédéric Messier
Médiation culturelle Myriam Fugère
Direction technique
Jean Duchesneau

Je suis le contrepoids du monde est une coproduction entre le Théâtre Le Clou et la Compagnie Ariadne (France), en partenariat avec L'Isolat Théâtre (Belgique). 

Avant de créer le spectacle, une série de laboratoires en France, en Belgique et au Québec ont enrichi le processus de création. Le spectacle est créé en 2019 à la suite d'une résidence de création à Namur (Belgique).


Crédits

Personnages

Jessica
« C’est pas plutôt des travaux dans le quartier qui le font bouger, ou un courant électrique, ou je sais pas moi, le train ou même notre imagination, juste? »
Samir
« Plus on est léger, plus il aime. Plus on invente. Plus on est nous-même. »
Denis
« Si c’est un garçon, on pourrait l’appeler Nelson, même Nelson Hantas Ernesto? Comme Mandela, Gandhi et Che Guevara. »
Elena
« Écoute, Jessica, je comprends que t’aies plus envie de militer avec nous à ton âge, mais tu pourrais faire quelque chose d’utile pour le monde, quand même. »

Personnages

Intention

Comment résister ou répondre à la violence du monde? Comment nous inscrire dans notre temps présent en toute conscience sans le laisser nous broyer ni nous dégoûter? Quels engagements personnels dans son amélioration, vers son apaisement pouvons-nous prendre? Quels espaces bâtir dans nos esprits pour imaginer un meilleur futur, tous âges mélangés?

Ce que dit cette pièce, fondamentalement, c’est que le geste artistique, aussi petit soit-il, malgré son apparente inutilité, peut aider à apaiser les maux de la terre. Aider aussi, à passer à travers les épreuves. Aider à tisser des liens poétiques entre les humains de tout âge et permettre de relier entre elles les époques. L’histoire se répète dans ses horreurs, mais aussi dans ses beautés.

Samir et Jessica cherchent un espace pour faire exister leur pensée à la frontière du réel et de l’imaginaire. Ils ressentent le besoin de faire entendre leur voix, mais ne se reconnaissent pas dans les choix de leurs aînés.

Tous, toutes générations confondues, rêvent de réussir à inventer des contrepoids aux violences de ce début de millénaire.

Intention