Résumé

Boon, un anthropologue judiciaire, témoigne d’une découverte étrange qui a fait basculer ses convictions et sa vie. À travers l’histoire de Murdoch, adolescent incapable d’arrêter de parler, et celle de Norvège, personnage affligé d’une transparente vulnérabilité, Boon replonge dans sa propre adolescence d’où ressurgit le fantôme d’un rêve abandonné.

Avec Assoiffés, neuvième création du Théâtre Le Clou, Wajdi Mouawad nous donnait à entendre une parole singulière, lucide et engagée. Benoît Vermeulen, après Au moment de sa disparition et Romances et karaoké, proposait à nouveau une forme étonnante : la barrière entre la réalité et la fiction se dissout, les frontières du temps explosent, la force de vivre triomphe de l’inertie.

De 2006 à 2012, Assoiffés a été joué près de 250 fois au Québec, en Ontario, en France, en Belgique, en Suisse, en Espagne et en Italie. Starved, la version anglaise de la production, a également été présentée au Danemark.

Le texte de Wajdi Mouawad écrit en collaboration avec Benoît Vermeulen est publié chez Actes Sud-Papiers.

Résumé

Crédits

Texte Wajdi Mouawad
Mise en scène et collaboration au texte Benoît Vermeulen
Distribution à la création Simon Boudreault, Sharon Ibgui et Benoit Landry
Ont aussi fait partie de la distribution Marie-Eve Huot, Nico Gagnon et Martin Laroche
Scénographie et costumes Raymond Marius Boucher
Éclairages Mathieu Marcil
Environnement sonore Nicolas Basque
Environnement vidéo Martin Lemieux
Assistance à la mise en scène Catherine Vidal
Direction de production et technique Joanne Vézina

Photographies du spectacle Simon Ménard et spinprod.com
Bande-annonce Stéphane Boivin

Créé en 2006 en résidence au Théâtre Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse avec la collaboration de la Salle Pauline-Julien à Sainte-Geneviève.

Crédits

Dans la presse

Première chaîne de Radio-Canada

« Assoiffés, c’est une œuvre dans laquelle il n’y a pas de compromis, autant dans la symbolique qu’on vous sert que dans les réflexions qu’on vous propose et dans l’histoire. On n’est pas dans la caricature. On ne tente pas de faire du langage « ado ». C’est très réussi ! Et je vous dirais que c’est redoutablement efficace et que, même sans ado, allez-y. C’est du grand théâtre ! C’est une œuvre très, très forte ! »

Martine Côté, mars 2007

Le Soleil

« Assoiffés a été écrite par Wajdi Mouawad mais la structure éclatée du texte est l’œuvre du metteur en scène Benoît Vermeulen. Le premier provoque des réflexions essentielles avec sa plume, le second crée des atmosphères intrigantes en multipliant les mouvement entre le passé et le présent, le réel et l’imaginaire. Le langage [du personnage] de Murdoch est vraiment celui de l’adolescence; on y reconnaîtra les expressions, la vitalité, la spontanéité, la force, le ton sans compromis. Et ce langage est très bien exprimé par le comédien Benoit Landry. Si vous avez envie d’une vraie discussion avec votre adolescent ou entre adolescents, Assoiffés vous ouvrira grandes les portes du dialogue et de la réflexion. »

Valérie Lesage, mars 2007

Le Devoir

« Assoiffés est l'une de ces productions essentielles dont on ne sort pas indemne, une sorte de grand cru grinçant. Pourquoi un grand cru ? Parce qu'on n'oubliera pas de sitôt la vigueur du cri qu'on y entend. Parce que Murdoch, le jeune ado révolté, est l'un des plus beaux personnages de théâtre qu'on ait vu ici. Parce que la mise en scène de Benoît Vermeulen est éblouissante […]. Parce que la scénographie de Raymond Marius Boucher est exceptionnelle et que tout l'ensemble parle aux ados dans une langue qui est la leur et qui vient les chercher dans ce qui les révolte. »

Michel Bélair, novembre 2006

Dans la presse

Distinctions

Prix littéraires du Gouverneur général du Canada

Wajdi Mouawad, finaliste dans la catégorie Théâtre.

2007

Académie québécoise du théâtre

Nomination pour le Masque de la meilleure production jeunes publics pour le Théâtre Le Clou.

2006

Distinctions