Résumé

Les personnages des Zurbains 2014 prennent le contrôle. Contrôle de l’autre ou contrôle de soi, de son environnement ou de son rang social ? Ils contrôlent leur destin, leur mémoire, leur performance sportive, leurs sentiments amoureux et même un peuple entier. Pour cette dix-septième édition, cinq contes, cinq personnages, une scène, un spectacle, tout en contrôle.

Les Zurbains 2014 a été joué 20 fois chez les diffuseurs partenaires.

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La mémoire cachée de Luc Dumont, interprété par Hubert Lemire
Il aura bientôt 20 ans. Lorsque ces mots sortent de la bouche de sa grand-mère, une décharge de haute tension lui traverse soudainement tout le corps. Panne générale, rien entendu, déni total. 20 ans et puis après, la vie continue, non ? Ce n’est pas la mort, mais bien seulement un jour de plus que 19 ans. Pourquoi alors cette angoisse soudaine ? Marcher. Errer. Chercher. Chacun en sait souvent bien plus qu’il ne croit savoir.

Une série de petits détails de Charles-Émile Fecteau, interprété par Sébastien René
AMBROISE DAIGNEAULT n.m 1. Organisme de l’espèce homo sapiens ne contenant aucun gène sportif. Pour combler cette lacune (et sous la pression parentale), il se met au vélo. 2. Scientifique aguerri, pouvant être qualifié de nerd par son entourage. 3. Obsession pour le moindre détail, calcul de tout ce qui est calculable et analyse du moindre élément de son environnement. Enfin, jusqu’au jour où l’improbable se fait incalculable.

Théorème du petit orteil de Myllie Brousseau-Gauthier, interprété par Julie Renault
C’était un jour de printemps, un jour avec une fraîche odeur de liberté et de changement. Le peuple se réunirait enfin, tous ensemble, tous solidaires contre lui, contre le Contrôle. C’était un jour nouveau, un jour où tous avaient rendez-vous avec l’avenir. Elle marchait, un air révolutionnaire en tête vers le point de rencontre convenu. Cette fois-ci, ils gagneraient contre lui.

Grand amour et couche-culotte d’Aja Horvath, interprété par Philippe Boutin
Benoît-Isaac, mieux connu sous le nom de BIG, n’est pas amoureux de Laurel. Qu’on se le tienne pour dit, Laurel et lui ne sont qu’amis. BIG refuse catégoriquement de devoir partager des bactéries buccales dans les corridors d’école. De toute façon, l’amour c’est juste pour le marketing, un concept inventé pour faire vendre du chocolat. Mais BIG sera peut-être forcé de changer d’avis avec l’arrivée de cette étrange « patente »…

Numéro 8 de Tamara Manny D’Astous, interprété par Juliane Desrosiers-Lavoie
Numéro 8 est en position de service face à ses adversaires, les grandes échalotes barbies de l’autre côté du filet. Hors de question qu’elle les laisse gagner. La victoire est à un cheveu et, ballon en main, Numéro 8 peut faire remporter son équipe. Elle doit gagner. C’est Ronaldo, son impitoyable coach, qui serait si fier. Tout pour lui glisser un sourire aux lèvres. Prendre une gorgée d’eau. S’étirer le cou et les épaules. Respirer. Profondément.

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Crédits

Textes Myllie Brousseau-Gauthier, Luc Dumont, Charles-Émile Fecteau, Aja Horvath et Tamara Manny-D’Astous
Mise en scène Monique Gosselin
Interprétation Philippe Boutin, Juliane Desrosiers Lavoie, Hubert Lemire, Julie Renault et Sébastien René
Assistance à la mise en scène et régie Jacinthe Racine
Scénographie Laurence Gagnon Lefebvre
Costumes Sandrine Bisson
Éclairages Francis Hamel
Environnement sonore Alexi Babin Rioux
Direction de production et technique Jean Duchesneau
Auteurs-tuteurs Rébecca Déraspe, Jean-Philippe Lehoux, David Paquet et Érika Soucy
Photographie du spectacle spinprod.com

Tout public dès 14 ans.

Crédits

Dans la presse

Sors-tu?
«Dynamique, cette mise en scène de Monique Gosselin ne laisse pas l'attention des spectateur s'échapper : les acteurs sont partout à la fois, amusants et touchants, et surtout débordants d'énergie! [...] Spectacle rythmé, moderne et interactif, l'édition 2014 des Zurbains donne grandement envie de voir et entendre de nouveaux textes de la même veine. Une sortie de fin d'année à prévoir au prochain agenda scolaire!»
Cléo Mathieu, 20 mai 2014

Le Devoir
«Partout, dans l'audace de la mise en scène et des sujets abordés comme dans le jeu des comédiens, cette plongée d'une heure trente dans l'incandescence adolescente fait la preuve de la pertinence du théâtre pour ados... encore plus quand ce sont des ados qui l'écrivent.»
Michel Bélair, 13 mai 2014

Montheatre.qc.ca
«Avec doigté, Monique Gosselin a su placer adéquatement les différents textes pour créer un tout relativement homogène, sous le thème du contrôle (corps, sentiments, mémoire, destin, vie), tout en conservant le caractère unique de chaque tableau. [...] Découvrir le travail, l'audace et l'imagination de ces jeunes est toujours un réel bonheur, année après année.»
David Lefebvre, 6 mai 2014

Dans la presse