Résumé

De la Tunisie au Guatemala en passant par la Côte-Nord, Les Zurbains 2013 élargissent nos horizons! Cette 16e édition des Zurbains nous plonge au cœur de récits tantôt comiques, tantôt dramatiques, qui ont en commun de faire vivre de grands vertiges. Venez à la rencontre de personnages prêts à risquer le tout pour le tout, même leur propre vie, pour parvenir à leurs fins.

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Ève Houle Stratos

de Sarah Berthiaume, interprété par Sarah Laurendeau

Plate. Ève Houle le sait, elle est plate. Un beau jour, elle décide de se prouver à elle-même du contraire. Inspirée par la célèbre chute du parachutiste Félix Baumgartner, notre héroïne décide de faire le grand saut dans la vie d’une adolescente « normale ». Mais du haut des airs, Ève ne semble plus si certaine de vouloir… plonger. Qu’arrive-t-il lorsqu’on ne peut aller en avant, ni retourner en arrière?

Vertiges

de Simon Thibault, interprété par Vincent Fafard

Le temps peut parfois être long pour une gang de gars qui travaille loin dans le nord. Pour passer le temps, les monteurs de lignes électriques ont heureusement « la frime », et pour le bon père de famille, pas de meilleur moyen de se pavaner qu’avec son tout nouveau RAM turbo-diesel. Il y a aussi le poker qui occupe leurs soirées. Les soirs du jour de paye, les choses peuvent devenir plus sérieuses. Une leçon de vie enseignera à notre travailleur qu’il n’y a pas que les hauteurs qui peuvent causer le vertige!

Wayagamack

de William Albu, interprété par Marc-André Lapointe

Si on dit pleine lune aux teintes rougeoyantes, chalet isolé dans les bois et groupe d’amis, à quoi pensez-vous? Une histoire de peur! Mais pas n’importe laquelle, celle de la légende amérindienne du Lac Wayagamack. Avec Martin, son ami d’enfance et complice, Porc-Épic ne ratera pas l’opportunité de jouer un bon tour aux amis et, pourquoi pas, profiter de l’occasion pour tenter de se rapprocher de la belle Josée. Mais méfiez-vous, la légende dit peut-être vrai…

Le syndrome de Stockholm

de Juliette Pelletier, interprété par Mellissa Larivière

Camille travaille dur pour payer son voyage humanitaire au Guatemala. Bien qu’ils soient aisés, ses parents ne lui donnent aucun un coup de main pour lui permettre de réaliser son plus grand rêve. Un jour après le travail, une rencontre forcée avec deux étranges ravisseurs fera prendre conscience à Camille que la misère peut être beaucoup plus proche de nous que l’on croit. Cette mésaventure influencera-t-elle le dessein de cette jeune volontaire?

Allah maak

d’Amin Guidara, interprété par Mikhaïl Ahooja

Mohammed rêverait de partir pour Sfax, s’instruire, travailler, y faire sa vie, mais il doit rester dans son village et prendre soin de Mama, Salem, Leïla et les autres. Il tente tant bien que mal de subvenir aux besoins de sa famille en vendant des clémentines. La vie n’est pas facile et on semble vouloir lui mettre des bâtons dans les roues. Un jour, s’en est trop. Dans un ultime geste, notre vendeur ambulant dévoilera au monde l’ampleur de sa colère.

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Crédits

Textes William Albu, Sarah Berthiaume, Amin Guidara, Juliette Pelletier et Simon Thibault
Mise en scène Monique Gosselin
Interprétation Mikhaïl Ahooja, Vincent Fafard, Marc-André Lapointe, Mellissa Larivière et Sarah Laurendeau
Assistance à la mise en scène et régie Dominique Cuerrier
Scénographie Josée Bergeron-Proulx
Costumes Sandrine Bisson
Éclairages Francis Hamel
Environnement sonore Benoit Landry
Direction de production et technique Jean Duchesneau 
Auteurs-tuteurs Martin Bellemare et Jean-Philippe Lehoux
Photographies du spectacles : spinprod.com

Tout public dès 14 ans.

Crédits

Dans la presse

Montheatre.qc.ca

 « Seize ans déjà. Seize années de prise de parole, de folie, d’introspection, de revendications, de moments absurdes, drôles et touchants. Seize ans et pourtant : les Zurbains sont, aujourd’hui, d’une actualité encore plus percutante et d’une nécessité irrévocable. »

David Lefebvre, 7 mai 2013

Le Soleil

 « À la mise en scène, Monique Gosselin s'est surpassée, réussissant à unifier des univers et des thèmes complètement disparates. »

Josianne Desloges, 28 novembre 2013

Lurelu

 « Cinq monologues forts, certains nous intéressant plus par la maîtrise des mots, d’autres par une histoire accrocheuse, d’autres encore par le talent des comédiens qui les présentent, lesquels nous amusent souvent par leurs mimiques burlesques et appuyées. »

8 mai 2013

Les Méconnus

 « Des contes différents, des visions définitivement divergentes, et on découvre de vrais petits bijoux de dramaturgie jeunesse. L’exercice est clairement formateur et enrichissant pour ces jeunes, ce qui donne bon augure au théâtre et à la littérature de demain. »

Marie-Paul Ayotte, 21 mai 2013

Dans la presse