Résumé

Les Zurbains, ce sont des contes contemporains écrits par des auteurs adolescents et des auteurs professionnels. Tantôt réalistes, d’autres fois fantastiques, crus ou poétiques, ces contes étonnent, font rire et touchent le public de tous âges.

Les Zurbains 2009 a été joué près de 40 fois chez les diffuseurs partenaires.
 
Les textes des éditions 2005 à 2011 sont publiés dans le recueil Les Zurbains en série 2 chez Dramaturges Éditeurs.
Les contes

L’écrivain d’Alexandre Poitras, interprété par Pierre Limoges
Affligé par le syndrome de la page blanche, un écrivain sort un matin de tempête afin de retrouver sa muse. À travers le blizzard, une pulsion irrésistible s’empare de lui, le poussant à commettre un acte irréparable. Naît alors un tourbillon créatif, mais seulement le temps d’un unique poème. La détermination à réaliser la plus grande oeuvre de sa carrière prendra des proportions insoupçonnées…

Les étiquettes d’Isabelle Hubert, interprété par Audrey Talbot
Quand une jeune fille qu’on se plaît à qualifier de nerd décide de donner dans l’illicite, le monde bascule ! Justine prend les grands moyens pour s’administrer une bonne dose de confiance en soi. Tout ça pour être à la hauteur de Jean-Sébastien Ouellet, le beau, le merveilleux, le splendide JSO! Mais qu’adviendra-t-il de la Justine métamorphosée lorsqu’elle découvrira la vraie nature de son paradis artificiel ?

Bah ! Vivre un peu de Felipe Richards, interprété par Maxime Desjardins
Selon David, profiter de la vie c’est l’oisiveté et les jeux vidéos. Son père a cependant une toute autre définition du bonheur ! Forcé à sortir, il n’a de meilleure alternative que d’accompagner son ami à une fête. Mais sur la route les y conduisant, ils se retrouvent témoins d’un crime. L’acharnement à vouloir trouver de l’aide fera découvrir à David une toute autre conception de ce qu’est vivre un peu !

AB négatif de Théo Brière, interprété par Patrick Martin
Pour nous révéler l’âpreté de sa vie, Alphonse nous entraîne dans son univers poétique où crise économique rime avec fossoyeurs. Il n’y a que la douce Florence pour sécher ses larmes de sang…et les chansons d’Elvis pour lui redonner goût à la vie. Mais comment Florence pourra-t-elle l’aimer une fois qu’elle aura mis au jour ce qui habite ses nuits ?

La rencontre d’Adréanne Plouffe, interprété par Benoît Drouin-Germain
Sur fond de peinture à numéros, un jeune homme en colère étale sans vergogne son intolérance et sa peur de l’autre. Dans un moment de folie, il provoquera, sans le savoir, la rencontre la plus importante de sa vie : celle de la beauté. La beauté de la diversité des couleurs, des parfums, des formes qui le mènera, on le devine, à la découverte du sentiment amoureux.

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Crédits

Textes Théo Brière, Isabelle Hubert, Alexandre Poitras, Andréanne Plouffe et Felipe Richards 
Mise en scène Monique Gosselin
Distribution Maxime Desjardins, Benoît Drouin-Germain, Pierre Limoges, Patrick Martin et Audrey Talbot
Assistance à la mise en scène et régie Clémence Doray
Scénographie Josée Bergeron-Proulx
Costumes Sandrine Bisson
Éclairages Mathieu Marcil
Environnement sonore Anne-Marie Levasseur et Caroline Turcot
Direction de production et technique Marianne Brassard
Auteurs-tuteurs Geneviève Billette, Michel Ouellette et Fabien Cloutier

Photographies du spectacle Christian Fleury

Présenté en collaboration avec le Théâtre Denise-Pelletier, le Théâtre jeunesse Les Gros Becs, le Théâtre français de Toronto et le Théâtre français du Centre national des Arts.

Crédits

Dans la presse

La Rotonde

« L'excellent jeu des comédiens et la mise en scène d'une grande fraîcheur de Monique Gosselin ont rapidement charmé la salle comble. À maintes reprises, des sourires complices se dessinaient sur le visage des parents et des adolescents présents. »

Julie-Anne Lapointe, novembre 2009

Le Devoir

« Le Clou a inventé quelque chose de très important et il faut veiller à ce que l'expérience avec les jeunes étudiants du secondaire se poursuive en lui donnant tous les appuis et tous les moyens nécessaires. Qu'on se le dise ! »

Michel Bélair, mai 2009

Dans la presse