Résumé

Au cœur des Zurbains 2003, quatre contes sortis tout droit de l’imaginaire d’auteurs adolescents. Pour accompagner le souffle original de ces jeunes auteurs, se greffaient les textes de Stéphane Crête et d’Anne-Marie Olivier, deux professionnels chevronnés du milieu théâtral.

Les Zurbains 2003 a été joué plus de 20 fois chez les diffuseurs partenaires.

Les textes des éditions 1998 à 2004 sont publiés dans le recueil Les Zurbains en série chez Dramaturges Éditeurs.

Résumé

Crédits

Textes Stéphane Crête, Anne-Marie Olivier, Dominique Pellerin-Grenier, André Ebow-Gagné, Marie-Ève Martel et Sébastien Roux
Mise en scène Monique Gosselin
Interprétation Marc St-Martin, Daniel Desjardins, Anne-Marie Levasseur, Madeleine Péloquin, Christiane Proulx et Joachim Tanguay
Assistance à la mise en scène et régie Chantal Labrecque
Scénographie Magalie Amyot
Costumes Jean Lachance
Éclairages Mathieu Marcil
Environnement sonore Olivier Choinière
Direction de production et technique Joanne Vézina
Auteurs-tuteurs Geneviève Billette et André Jean

Photographies du spectacle Simon Ménard

Présenté en collaboration avec le Théâtre Denise-Pelletier et le Théâtre jeunesse Les Gros Becs.

Crédits

Dans la presse

Le Devoir

« Tout cela est fort bien ficelé par la mise en scène vivante et directe de Monique Gosselin - bien servie, il est vrai, par la technique du conte qui s'adresse toujours directement aux spectateurs - et par une scénographie tout à fait minimaliste dont le principal mérite est de faire ressortir la qualité des textes et des comédiens. Tant qu'on présentera des productions de cette qualité aux ados, tant qu'on leur parlera "dans la face" de choses qui les préoccupent, on attendra la fournée annuelle des Zurbains en priant que le feu ne s'éteigne jamais... »

Michel Bélair, mai 2003

La Presse

« L'un des plus beaux aspects des Zurbains, outre la qualité des textes, c'est le soin qu'on apporte à les enrober. D'abord chez les acteurs, qui mettent à la disposition des auteurs toute leur fougue et leur énergie. Puis, par la mise en scène, dans ce souci de faire de belles transitions entre les contes, de manière à donner une personnalité à l'événement. »

Chantal Guy, mai 2003

Dans la presse