Résumé

Au cœur des Zurbains 2003, quatre contes sortis tout droit de l’imaginaire d’auteurs adolescents. Pour accompagner le souffle original de ces jeunes auteurs, se greffaient les textes de Stéphane Crête et d’Anne-Marie Olivier, deux professionnels chevronnés du milieu théâtral.

Les Zurbains 2003 a été joué plus de 20 fois chez les diffuseurs partenaires.

Les textes des éditions 1998 à 2004 sont publiés dans le recueil Les Zurbains en série chez Dramaturges Éditeurs.

Les contes

J’ai rien à dire de Stéphane Crête, interprété par Madeleine Péloquin
L’orgueil de Chloé en prend un coup. Le poids de la censure auquel est exposé sa super histoire pour le concours la laisse plutôt bouche bée. Tiraillée entre la peine et la colère, elle nous raconte ses déboires face à la critique d’un prof un peu trop vieux jeu.

Boa constrictor d’Anne-Marie Olivier, interprété par Christiane Proulx
Succombant à la tentation d’une perruque blond platine, Roberta vend son âme au diable en troquant son plumeau et son balai pour une robe sexy et des souliers à talons. Soudainement traversée par des bouffées printanières qui ravivent son désir, tout bascule dans sa vie. Trouvera-t-elle la bonne formule pour rompre le charme avant d’y laisser ses cheveux ?

The color of my love de Dominique Pellerin-Grenier, interprété par Daniel Desjardins
Célibataire désespéré cherche amour imaginaire. Pris en chasse par une patate verte fluo grandeur nature, Hubert s’engage dans une suite d’aventures où il devra confronter son prédateur. De cette course folle naîtra l’amour, unique refuge contre sa solitude. Vivront-ils heureux et auront-ils beaucoup d’enfant ?

Le stage d’André Ebow-Gagné, interprété par Joachim Tanguay
Une scène où la vie prend tout son sens. Un chanteur qui hurle ses tripes au rythme tribal de ses musiciens pour ne plus être seul dans ce monde. Et au loin, Alicia, cet être déchiré, la muse pour qui résonne la mélodie de sa guitare.

Laprise en filature de Marie-Ève Martel, interprété par Anne-Marie Levasseur
Lors d’une balade en voiture à travers le village, quatre joyeux lurons suivent la trace d’un fanatique de bingo à cheval sur son tricycle rouge. De fil en aiguille ils lèveront le voile sur une facette assez sordide de cet individu qui à première vue semble des plus inoffensifs. Tout à fait incroyable !

Une game d’hockey pas ordinaire de Sébastien Roux, interprété par Marc St-Martin
Rater un match de hockey entre amis, c’est cher payé pour accompagner sa marraine dans les magasins de Montréal. D’autant plus que la tante en question pourrait accoucher d’une minute à l’autre et que le chauffeur désigné a les deux pieds dans la même bottine. Une course contre la montre au cours de laquelle notre ami devra se montrer très débrouillard.

Fermer

Crédits

Textes Stéphane Crête, Anne-Marie Olivier, Dominique Pellerin-Grenier, André Ebow-Gagné, Marie-Ève Martel et Sébastien Roux
Mise en scène Monique Gosselin
Interprétation Marc St-Martin, Daniel Desjardins, Anne-Marie Levasseur, Madeleine Péloquin, Christiane Proulx et Joachim Tanguay
Assistance à la mise en scène et régie Chantal Labrecque
Scénographie Magalie Amyot
Costumes Jean Lachance
Éclairages Mathieu Marcil
Environnement sonore Olivier Choinière
Direction de production et technique Joanne Vézina
Auteurs-tuteurs Geneviève Billette et André Jean

Photographies du spectacle Simon Ménard

Présenté en collaboration avec le Théâtre Denise-Pelletier et le Théâtre jeunesse Les Gros Becs.

Crédits

Dans la presse

Le Devoir

« Tout cela est fort bien ficelé par la mise en scène vivante et directe de Monique Gosselin - bien servie, il est vrai, par la technique du conte qui s'adresse toujours directement aux spectateurs - et par une scénographie tout à fait minimaliste dont le principal mérite est de faire ressortir la qualité des textes et des comédiens. Tant qu'on présentera des productions de cette qualité aux ados, tant qu'on leur parlera "dans la face" de choses qui les préoccupent, on attendra la fournée annuelle des Zurbains en priant que le feu ne s'éteigne jamais... »

Michel Bélair, mai 2003

La Presse

« L'un des plus beaux aspects des Zurbains, outre la qualité des textes, c'est le soin qu'on apporte à les enrober. D'abord chez les acteurs, qui mettent à la disposition des auteurs toute leur fougue et leur énergie. Puis, par la mise en scène, dans ce souci de faire de belles transitions entre les contes, de manière à donner une personnalité à l'événement. »

Chantal Guy, mai 2003

Dans la presse