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Résumé

Le plus grand succès du Théâtre Le Clou en reprise au Théâtre Denise-Pelletier!

Trouver un sens à l’existence est une quête d’absolu. Boon, un anthropologue judiciaire, témoigne d’une découverte qui bouscule sa réalité : au fond de l’eau,on a retrouvé deux corps enlacés depuis si longtemps qu’ils se sont mêlés l’un à l’autre. À travers l’histoire de Murdoch, adolescent volubile et mystérieusement disparu il y a quinze ans, et à travers celle de Norvège, jeune femme transparente et vulnérable, Boon revoit sa propre adolescence et laisse rejaillir le spectre d’un rêve délaissé.

Assoiffés, c’est le mystère de nos désirs, les plus sensés comme les plus fous, les plus flamboyants comme les plus sombres, ceux abandonnés et ceux qui permettent de se lever chaque matin. Wajdi Mouawad livre ici une œuvre littéraire onirique et vibrante. Benoît Vermeulen met en scène l’ardeur de vivre et fait disparaître la ligne entre réalité et fiction.

Avant d'être reprise en 2017 au Théâtre Denise-Pelletier, Assoiffés a été jouée près de 250 fois au Canada, en France, en Belgique, en Suisse, en Espagne, au Danemark et en Italie de 2006 à 2012.

Le texte de Wajdi Mouawad écrit en collaboration avec Benoît Vermeulen est publié chez Actes Sud-Papiers.

Résumé

Crédits

Texte Wajdi Mouawad
Mise en scène et collaboration au texte Benoît Vermeulen
Avec Rachel Graton, Francis La Haye et Philippe Thibault-Denis
Scénographie et costumes Raymond Marius Boucher
Éclairages Mathieu Marcil
Environnement sonore Nicolas Basque
Environnement vidéo Martin Lemieux
Assistance à la mise en scène Nicolas Fortin 

Distribution à la création en 2006 Simon Boudreault, Sharon Ibgui et Benoit Landry

Assoiffés a d'abord été créé en 2006 en résidence au Théâtre Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse avec la collaboration de la Salle Pauline-Julien à Sainte-Geneviève. La creprise de la création en 2017 est une codiffusion avec le Théâtre Denise-Pelletier.

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Dans la presse

Le Devoir

« Le récit truffé de métaphores évocatrices met en scène les réactions instinctives de Murdoch et de Norvège relativement à leur soudaine réalisation de l’absurdité de leur existence. Les deux tentent de s’expliquer, dans une langue alliant lyrisme et observations terre à terre, ce qui les secoue aussi vivement. Certaines envolées pessimistes de Murdoch comportent de quoi se réjouir. Ce trop-plein de doute, même s’il est jumelé à une quête de beauté et d’absolu, s’exprime avec la touchante part de noirceur qui l’accompagne parfois. La pièce répète que le suicide n’est pas une option, mais admet dignement que l’idée est susceptible de surgir dans la pensée. »

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Chloé Gagné Dion, 17 février 2017

La Presse

« Il y a dans la soif de beauté et la quête d'absolu des protagonistes des échos au besoin d'héroïsme de la jeunesse. Un devoir de beauté et de pureté propre à un âge incertain et fragile. »

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Luc Boulanger, 13 février 2017

Voir

« Assoiffés, c’est la fiction qui croise le réel, c’est un mélange déroutant entre un langage québécois très oral, souvent vulgaire, celui de Murdoch, une mise en scène moderne, de l’humour distillé dans les situations et les répliques, avec des questionnements universels, des métaphores poétiques et un imaginaire onirique. C’est aujourd’hui et c’est depuis toujours, c’est moderne et c’est vieux, c’est drôle et c’est diablement triste. »

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Marie Pâris, 10 février 2017

Dans la presse

Distinctions

Prix littéraires du Gouverneur général du Canada

Wajdi Mouawad, finaliste dans la catégorie Théâtre.

2007

Académie québécoise du théâtre

Nomination pour le Masque de la meilleure production jeunes publics pour le Théâtre Le Clou.

2006

Distinctions